|
Histoire du bouddhisme
Le triple Joyau
Le Bouddha
Le Dharma
Les quatre nobles vérités
Le noble octuple sentier
Le Karma
Ethique et préceptes
Les renaissances
Le Nirvana
Les textes bouddhistes
La Sangha
Bouddhisme Theravada
Bouddhisme Mahayana
Hinayana et Vajrayana
Les symboles bouddhistes
Les personnages importants
Bouddhisme en occident
Références
Articles - rédaction
Liens partenaires |
La Sangha, un des trois
joyaux du bouddhisme.
La Sangha est la communauté des bouddhistes qui suivent
l'enseignement du Bouddha. C'est un des trois lieux de refuge. On
distingue la Noble Sangha (en sanskrit Arya Sangha) constituée des
êtres ayant atteint un haut niveau de libération et la Sangha
ordinaire, comportant tous les êtres suivant la voie du Bouddha.
Il y a aujourd'hui deux branches principales de bouddhisme : le
Theravāda (souvent confondu avec le Hīnayāna, ou « Petit Véhicule »,
une appellation réductrice) et le Mahāyāna ou « Grand Véhicule ». Le
Theravāda est la «Voie des anciens», et suit le canon pali établi
vers le Ier siècle av. J.-C.. Ce serait donc le plus fidèle aux
origines. C'est maintenant le plus répandu au Sri Lanka, au Myanmar,
en Thaïlande, au Laos et au Cambodge, tandis que le Mahāyāna, forme
ultérieure et plus populaire, est plutôt répandu en Chine, au Japon,
en Corée et au Tibet. Le Zen et l'amidisme sont les subdivisions les
plus connues du Mahāyāna. Le tantrisme tibétain ou Vajrayāna, le
«véhicule adamantin» est tantôt cité comme une troisième branche de
Bouddhisme, tantôt comme une extension du Mahāyāna. La version
japonaise du bouddhisme Vajrayāna est le Shingon. À la mort du
Bouddha, le bouddhisme se sépara en plusieurs écoles (appelées nikāya).
Des désaccords, qui furent largement constatés par exemple lors du
troisième concile (vers 250 avant J.-C.), ne tardèrent pas à
survenir et menèrent à une scission. Les Anciens (Thera) voulaient
rester (ou retourner) au plus près des préceptes du Bouddha, quand
leurs opposants, réunis au sein de la «Grande Assemblée» (mahāsāmghika)
cherchaient à se démarquer de ce « conservatisme », à adapter
l'enseignement du Bouddha et le rendre plus accessible.
|